DPE et diagnostics en 2026 à Sélestat : calendrier et points à anticiper

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Sélestat, la base ADEME fournie recense 4 906 logements diagnostiqués, dont 103 classés G. En 2026, les propriétaires doivent tenir compte des restrictions déjà applicables et préparer les échéances suivantes, sans confondre logements diagnostiqués et parc locatif.

DPE et diagnostics en 2026 à Sélestat : calendrier et points à anticiper — Sélestat

Le dossier énergétique d’un logement à Sélestat se lit en distinguant sa classe DPE, le projet du propriétaire et les échéances réglementaires connues. Pour 2026, les faits fournis ne signalent pas de nouvelle interdiction entrant en vigueur cette année : ils décrivent une restriction applicable depuis 2025 et des étapes à venir en 2028 et 2034. La base ADEME disponible porte sur 4 906 logements diagnostiqués. Elle permet de compter précisément les logements de chaque classe dans ce périmètre, mais pas de déterminer combien sont effectivement loués, proposés à la vente ou occupés par leur propriétaire. Cette distinction est nécessaire pour présenter les chiffres locaux sans leur attribuer une portée qu’ils n’ont pas.

4 906 logements diagnostiqués : ce que montrent les données locales

ÉchéanceÉtiquette concernéeLogements diagnostiqués à Sélestat
1er janvier 2025G103
1er janvier 2028F259
1er janvier 2034E682
Source : ADEME (base DPE logements existants, Sélestat) et loi Climat et résilience.

À Sélestat, les classes C et D représentent respectivement 2 021 et 1 750 logements dans les données fournies. Les autres effectifs sont de 20 logements A, 71 logements B, 682 logements E, 259 logements F et 103 logements G. La consommation médiane atteint 172 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé est de 1 050 €. Ces médianes décrivent l’ensemble diagnostiqué : elles ne constituent ni la consommation attendue ni la facture prévisible d’un logement particulier. Enfin, le bâti d’avant 1948 représente 26,8 % des diagnostics de la ville. Cette part renseigne sur l’ancienneté du bâti étudié, sans permettre d’attribuer automatiquement une classe énergétique à un bien ancien.

Location : les échéances de 2025, 2028 et 2034

Le calendrier fourni organise les restrictions de location par classe énergétique. Pour un propriétaire, la première démarche consiste donc à retrouver la lettre figurant sur le DPE du bien, plutôt qu’à se référer à la consommation médiane de Sélestat. Les 103 logements G recensés correspondent à la classe déjà concernée par l’interdiction pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances suivantes visent les classes F puis E. Les nombres présentés ci-dessous sont les effectifs exacts des classes dans la base fournie, et non des décomptes de logements locatifs effectivement retirés du marché. Ils ne préjugent pas non plus du classement futur des biens après d’éventuels travaux.

  • Depuis le 1er janvier 2025 : la classe G est interdite à la location pour tout nouveau bail. À Sélestat, 103 logements diagnostiqués relèvent de cette classe. En 2026, il s’agit donc d’une restriction déjà applicable, et non d’une échéance encore à préparer.
  • Au 1er janvier 2028 : l’interdiction concerne la classe F, qui compte exactement 259 logements dans la base locale fournie. Ce chiffre décrit les logements diagnostiqués F ; les données ne précisent pas combien font l’objet d’un bail ou d’un projet locatif.
  • Au 1er janvier 2034 : l’interdiction concerne la classe E, soit exactement 682 logements diagnostiqués à Sélestat. Cette étape doit être distinguée des précédentes : les 682 logements sont ceux de la classe E, pas un total cumulé des classes concernées par le calendrier.

Audit énergétique : anticiper une vente en classe F ou G

L’audit énergétique réglementaire concerne, selon les faits fournis, la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Il est exigé avant la vente. Pour un propriétaire de Sélestat, il faut donc examiner conjointement le classement du bien, sa nature et le projet de cession. Les 259 logements F et les 103 logements G de la base ne peuvent pas être assimilés à autant d’audits obligatoires : les données ne précisent pas quels biens sont des maisons individuelles, quels immeubles sont en monopropriété, ni lesquels seront vendus. L’audit doit être distingué du DPE : la validité de ce dernier ne supprime pas l’exigence d’audit lorsque la vente entre dans le périmètre indiqué.

Gel des loyers F et G et DPE valable 10 ans

Le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Cette règle doit être distinguée du calendrier des interdictions de location : la classe F est déjà concernée par le gel des loyers, même si son échéance d’interdiction est fixée au 1er janvier 2028. À Sélestat, les données recensent 259 logements F et 103 logements G, sans préciser leur situation locative. Par ailleurs, un DPE est valable 10 ans selon les faits fournis. Pour préparer un projet, le propriétaire doit donc vérifier à la fois sa date et son classement. Un document encore valable n’écarte pas les conséquences de la lettre énergétique sur le loyer, la location ou l’audit avant vente.

  • Pour une location : consulter la classe du DPE avant de préparer un nouveau bail. Un classement G doit être rapproché de l’interdiction applicable depuis le 1er janvier 2025 ; la seule présence d’un DPE valable ne suffit pas.
  • Pour le loyer : ne pas prévoir d’augmentation lorsque le logement est classé F ou G. Le gel ne doit pas être reporté à l’échéance locative de 2028 au motif que le logement est actuellement classé F.
  • Pour les documents : retrouver la date du DPE et la rapprocher de sa durée de validité de 10 ans. Si une vente est envisagée, vérifier séparément si la nature du bien et son classement imposent un audit énergétique.

En 2026, organiser ses décisions à partir du DPE du bien

Cette année, l’anticipation commence par un état des lieux documentaire : disposer du DPE, contrôler sa date, relever sa classe et préciser si le projet porte sur une location ou une vente. Pour un logement F, l’échéance du 1er janvier 2028 doit être intégrée à la réflexion sur les travaux et l’usage futur du bien. Pour un logement E, le repère fourni est le 1er janvier 2034. Les données locales ne permettent toutefois ni de prescrire des travaux précis ni de garantir un classement après rénovation. La part de 26,8 % de bâti d’avant 1948 invite à considérer les caractéristiques propres au logement, plutôt qu’à transposer une solution uniforme à tous les biens de Sélestat.

Questions fréquentes

Une nouvelle interdiction de location commence-t-elle en 2026 à Sélestat ?

Aucune nouvelle échéance en 2026 n’est indiquée dans les faits fournis. La restriction concernant les G s’applique pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les étapes suivantes sont le 1er janvier 2028 pour les F et le 1er janvier 2034 pour les E. La base compte respectivement 103, 259 et 682 logements dans ces classes.

Les 103 logements classés G sont-ils tous des logements loués ?

Les données ne permettent pas de le savoir. Le chiffre de 103 correspond aux logements diagnostiqués G parmi les 4 906 logements de la base ADEME fournie pour Sélestat. Leur statut d’occupation n’est pas renseigné. Ce nombre ne doit donc pas être présenté comme celui des locations effectivement interdites ou des locataires concernés.

Un DPE encore valable dispense-t-il de l’audit énergétique avant vente ?

Non : les deux exigences doivent être examinées séparément. Le DPE est valable 10 ans. D’après les faits fournis, l’audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. Un propriétaire doit donc vérifier la nature du bien et sa classe, même lorsque son DPE reste valable.

Sources officielles

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